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L’Hôpital des Nounours

Jeudi 29 et vendredi 30 mars se tenait au CHU de Nîmes, en salle du plan blanc, l’opération « Hôpital des Nounours ». Nous avons rencontré Floriane Michaloud, étudiante en 2e année de médecine, qui pilote le projet de concert avec Benjamin Bosc, tous deux étant chargés de la Santé publique et de la solidarité locale au sein de la Corporation des carabins crocodiles. Elle nous a expliqué le processus de prise en charge des nounours et la spécialité du service : la Bobologie.

Dès 9 h ce matin, les enfants s’étaient tous donné rendez-vous pour faire soigner leurs poupées, lapins et autres peluches de tout poil. Attendant sagement en salle d’attente, où des élèves en médecine leur ont expliqué le déroulement de la séance, ils ont pu dessiner, colorier, avant de passer au secrétariat où le nounours s’est vu attribuer un carnet de santé ainsi qu’un bracelet à son nom, « Parce que l’identitovigilance, c’est important. »

Le carnet de santé en main, l’enfant et son nounours ont pu alors se rendre aux différents ateliers où chaque médecin ausculte le malade. Le parcours de santé est très précis : chaque relais dure environ dix minutes par enfant et par nounours.
La première étape était avec les sages-femmes où le nounours a été lavé dans une bassine. La couche enfilée et le biberon donné, en route pour le stand des médecins, avec auscultation au stéthoscope (un vrai !), prise de température et test de reflex au marteau (qui ne fait pas mal). Une fois le diagnostic établi et les symptômes consignés sur le carnet de santé (remis à l’enfant) : direction la radionounours.

« On fait beaucoup de prévention aux enfants par le biais de cet évènement. On leur explique les ondes radios, on les sensibilise aux dangers des médicaments qui, même s’ils ressemblent à des bonbons, n’en sont pas » explique Floriane Michaloud.

Au poste de radionounours, les médecins évaluent la douleur de Monsieur Doudou grâce à l’Échelle visuelle analogique (EVA) et procèdent à la radiographie. Les médecins, toujours dans la prévention et l’information (appareils médicaux, anatomie) relativisent toujours les pathologies du nounours pour ne pas inquiéter l’enfant. Le doudou passe ensuite entre les mains des chirurgiens en habits de bloc où il sera endormi et opéré, tout comme les 30 autres opérés dans la matinée.
« Cela nous fait 60 nounours opérés par jour. Nous avons des chirurgiens très efficaces » constate avec facétie Floriane Michaloud.
La visite médicale se termine par le stand du bobologue, éminent spécialiste ès pansements et bandages, puis par celui du pharmacien où la prévention auprès de l’enfant est toujours de mise.

«Nous avons des retours très positifs de la part des enfants. Une fois leur nounours soigné, ils nous confient tout sourire, qu’ils n’ont plus peur de l’hôpital. Cela reste un évènement très interactif » livre Floriane Michaloud, avant de repartir soigner d’autres nounours.

Une jolie action chaleureusement menée par les étudiants en médecine, maïeutique et les accompagnateurs, qui a eu pour effet de dédramatiser l’effet « blouse blanche » et l’appréhension aux soins médicaux. Même si l’Hôpital des Nounours reste un hôpital fictif « où on fait semblant », la confiance ajoutée et les effets bénéfiques auprès des enfants sont bien réels.

 
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