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Vernissage de l’exposition de Karima M.

Ce mercredi 21 novembre avait lieu le vernissage de l’exposition de photographies « Les hommes qui murmurent à l’oreille des chevaux » de Karima M., mettant en valeur les chevaux de Camargue et le travail de leurs éleveurs. Les œuvres de l’artiste nîmoise seront disponibles jusqu’à la mi-janvier dans le hall central du CHU de Nîmes (CHUN).

Karima, c’est d’abord un regard. Des yeux verts qui vous transpercent, et un sourire qui vous invite. Si l’on a coutume de dire que les photographies reflètent l’âme de l’artiste, alors l’exposition « Les hommes qui murmurent à l’oreille des chevaux », proposée par le CHUN, emmènera usagers et personnels hospitaliers dans son incroyable univers.

Lors de son discours, Sophie Schoenhenz, cadre supérieur à la Direction coordination générale des soins (DCGS) du CHUN, a tout d’abord remercié Karima M. : « Nous savons que vous êtes très sensibilisée au domaine de la santé. Vous avez déjà participé à plusieurs expositions et la culture est une préoccupation importante au sein du CHUN. Elle embellit les lieux. Ce grand hall en est le témoin ». Soulignant l’attachement du CHUN à la culture locale, elle a tenu à rappeler l’importance du cheval camarguais, sujet principal de l’exposition. « Ce travail avec l’animal peut être un moyen d’apaisement, de réconciliation et de remise en confiance avec soi et avec les autres. Le CHUN est un établissement précurseur puisque l’équithérapie est proposée aux résidents de Gérontopsychiatrie » rappelait Sophie Schoenhenz. Concluant sur « la magnifique émotion que suscitaient les photos », elle a ensuite passé le micro à Karima M., pour un discours, comme elle, tout en sensibilité.

« Ce monde des éleveurs de chevaux parle aussi de la guérison. Je dis souvent qu’il y a deux guérisons : une du corps et une de l’âme. Le cheval permet de faire un travail sur soi et d’aller chercher dans ses profondeurs des mots pour apaiser les maux. Je dépose cette exposition avec beaucoup d’amour, en espérant interpeler beaucoup d’esprits, pour le bien-être de chacun » a commenté Karima M.

Bertrand Schmitt, éleveur, a, en guise d’introduction, ironisé sur le nom de l’exposition (clin d’œil au célèbre film) « Désolé, nous ne sommes pas Robert Redford » avant d’expliquer sa rencontre avec les chevaux : « Il y a dix ans, j’ai rencontré des personnes qui virevoltaient au milieux des chevaux blancs et des taureaux noirs. J’ai vécu ce moment au milieu des camarguais comme un rêve. Onze ans plus tard, j’ai la chance de vivre au milieu de ces chevaux et de ces taureaux ». Insistant sur la reconnexion entre l’homme et la nature, Bertrand Schmitt a expliqué que « les chevaux nous permettent de retrouver notre nature profonde ».

Walter Badet, horseman, a conclu cet instant d’échange en remerciant Karima M et le CHUN, tout en rappelant à tous de profiter des photos « qui vont faire beaucoup de bien à beaucoup de monde ».

L’exposition « Les hommes qui murmurent à l’oreille des chevaux », disponible durant les fêtes de fin d’année, évoquera à tous le désir de se reconnecter avec la nature et de ressentir l’animal qui sommeille en nous.

 
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